L'ANNA BIANCA





Crédits

Type d’épave : navire marchand
Nationalité : grecque
Année de construction : inconnue
Jauge : inconnue
Date du naufrage : début des années 1970
Cause du naufrage : inconnue
Localisation : près de la Cala Ischiaiola à 150 m du rivage
Profondeur : 32 à 52 mètres

 


On a découvert l'Anna Bianca voici maintenant longtemps. Un vieux plaisancier allemand, parla pour la première fois de l'existence d'un bateau à l'intérieur de la Cala Ischiaiola. D'après son récit, le bateau aurait explosé au cours d'une tranquille nuit d'hiver, sans faire de victimes parmi les membres d'équipage.

Après le naufrage, racontait le plaisancier, une grande quantité de poudre blanche remonta à la surface. De la drogue, pensèrent quelques témoins du naufrage et affirmait que l'épave reposait par une vingtaine de mètres de profondeur. Mais un réel témoin confirma le fait, que cela était arrivé de nuit au début des années soixante-dix. Le navire avait heurté les rochers de l'île alors que la mer était forte.

 

Celui-ci est couché sur tribord, le pont tourné vers l'île. Sur la quille dépassent les arbres des deux hélices qui, elles ont été enlevées. Les supports des chaloupes de sauvetage se sont écroulés. Un peu plus loin, deux ouvertures donnent accès aux compartiments des machines, trop étroits et encombrés de débris pour qu'il soit prudent d'y pénétrer.

Toujours plus loin se présente un grand amas de tôles informes. Par une petite porte, on accède à une salle de bains, où les toilettes et le lavabo sont encore en place. Plus loin, nous suivons une rangée de tôles informes jusqu'à atteindre la proue du navire qui gît sur le sable, détachée du reste de la coque. Ici, la profondeur dépasse 50 mètres et il n'y a rien d'autre à voir, mis à part le vieux cabestan du navire.

 

 



Repères bibliographiques et photographiques : Epaves de la Méditerranée (Ed. Gründ) par Roberto Rinaldi