Crédits |
| Type d’épave |
: |
péniche transformée |
| Nationalité |
: |
allemande |
| Année de construction |
: |
inconnue |
| Jauge |
: |
environ 300 tonneaux |
| Date du naufrage |
: |
1944 |
| Cause du naufrage |
: |
bombardement aérien |
| Localisation |
: |
dans le 333 de la tour de Sestri Levante
et dans le 122 de la pointe Manara |
| Profondeur |
: |
26 à 31 mètres |
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L’histoire
de cette Bettolina est mal connue. Un jour
de février 1944, semble-t-il, elle naviguait
cap au sud, vers Deiva ou les Cinque Terre,
avec une cargaison de ciment, peut-être
destinée à renforcer quelque
position défensive. Alors qu’elle
longeait le promontoire de Sestri, une attaque
aérienne fut annoncée à terre.
Sans doute l’habituel « Pippo » surnom
donné aux bombardiers alliés
isolés qui, de préférence
la nuit, tournaient des heures entières
avant de lâcher leurs bombes, ce qui
avait en effet particulièrement pénible
sur les nerfs de la population. Cette fois-ci,
l’objectif fut la Bettolina, frappée
sur l’avant gauche, ce qui provoqua une
déchirure qui l’envoya aussitôt
par le fond.
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La proue est droite et massive
avec quelques câbles sur le pont, un
cabestan et un passage permettant d’accéder
au poste des ancres. Sur la gauche apparaît
la grande déchirure qui a causé le
naufrage. Ensuite, on rencontre vers la salle
des machines et vient ensuite le compartiment
où était installée la
cuisine.
A la poupe était installée une
petite cabine toute simple; il a été possible
d’y faire, voici quelques années,
une trouvaille émouvante : un tourne-disque, à moitié enfoui
dans la vase avec de vieux 78 tours. Pour accéder
au toit, il fallait emprunter une petite échelle
qui est le plus bel élément de
toute l’épave. Le safran est en
partie enfoui dans la vase, de même que
les deux hélices toujours en place.
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| Repères
bibliographiques et photographiques : Epaves
de la Méditerranée (Ed. Gründ)
par Andrea Ghisotti |
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