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Crédits |
| Type d’épave |
: |
navire de transport de guerre |
| Nationalité |
: |
allemande |
| Année de construction |
: |
inconnue |
| Jauge |
: |
inconnue |
| Date du naufrage |
: |
1943 |
| Cause du naufrage |
: |
torpillage par un sous-marin |
| Localisation |
: |
face à la côte de Osalla-Marina
de Orosei |
| Profondeur |
: |
20 à 34 mètres |
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Quand le KT
fut intercepté par le sous-marins Safari
en 1943, il tentait de forcer le blocus, à coups
de canon et de mitrailleuse : bien peu de chose
face aux torpilles qui lui étaient envoyées
en retour. L'énorme déchirure
visible à l'avant de son épave
atteste des dégâts commis par
la torpille qu'il reçut alors.
Une violente explosion secoua le navire qui
pris feu et coula rapidement. Dans la grande
cale avant, plusieurs bidons de carburant,
huile, gasoil et essence sont encore stockés.
Le "pétrolier" transportait également
des motocyclettes, des blindés, des
véhicules, des grues et, probablement,
des sanitaires, des chaussures et bien d'autres
fournitures pour les troupes engagées
sur les fronts d'Afrique.
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Les ponts supérieurs
sont encore partiellement debout. Sur l'arrière,
un petit canon est pointé vers le haut
et on peut voir la barre et une ancre de secours.
La poupe arrondie est très belle et
les deux hélices sont encore en place.
Du pont arrière, on peut entrer dans
le compartiment des machines. Des manomètres
et d'autres instruments sont encore en place.
De nombreux objets ont été enlevés,
mais il en reste beaucoup gisant éparpillés
: casques, chaussures, semelles, un couteau,
de la vaisselle, des masques à gaz.
Le long du flanc droit, deux grues mobiles
sont posées sur le fond, aux côtés
d'un véhicule blindé avec d'épaisses
vitres par-balles. Sur le pont, le bateau transportait
aussi de motocyclettes et divers véhicules.
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| Repères
bibliographiques et photographiques : Epaves
de la Méditerranée (Ed. Gründ)
par Egidio Trainito |
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