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Crédits |
| Type d’épave |
: |
bombardier |
| Nationalité |
: |
allemande |
| Année de construction |
: |
inconnue |
Envergure
Longueur |
:
: |
18,38 mètres
14,36 mètres |
| Date du naufrage |
: |
inconnue |
| Cause du naufrage |
: |
avarie probable |
| Localisation |
: |
au sud de l'île du Frioul à environ
500 mètres du rivage |
| Profondeur |
: |
50 à 53 mètres |
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On ignore tout des causes réelles
de la chute de ce bombardier allemand, si ce
n’est qu’il était basé à Istres,
la base de la Luftwaffe aux environs d’Avignon.
On pense que seul un incident technique a pu
contraindre le pilote à l’amerrissage.
L’hypothèse est d’autant
plus vraisemblable que l’avion se trouve à peu
de distance du Frioul; grâce à cette
proximité, l’équipage a
pu rejoindre l’île à la
nage.
L’épave est recouverte par
un solide filet du genre de celui qu’utilisent
les chalutiers de pêche hauturière,
ce qui laisse supposer qu’un de ces bateaux
a capturé par erreur l’avion et
l’a ensuite remorqué près
de la côte afin de libérer son
filet. L’épave a été découverte
en 1989 par Luc Vanrell, un plongeur marseillais.
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Le bimoteur repose approximativement à 1
km dans le sud de l’île du Frioul.
Il est posé à l’endroit
sur un fond sableux comme s’il était
en réparation, dans un hangar. Seule
la queue est pliée à un angle
de 45° tandis que toutes les autres parties
de la structure sont absolument intactes.
Parmi
les détails les plus intéressants,
il faut citer les moteurs qui, bien que privés
de leurs hélices, sont vraiment de grande
dimension. En relevant le sable qui recouvre
la surface supérieure de l’aile
gauche, à environ un tiers de l’extrémité, on
aperçoit les insignes allemands :
la typique croix blanche et noire. Du fait
de la position isolée sur un fond de
sable, l’avion peut être facilement
comparé à une oasis dans le désert.
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Repères bibliographiques
et photographiques : Epaves de la Méditerranée
(Ed. Gründ) par Kurt Amsler
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