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Crédits |
| Type d’épave |
: |
cargo |
| Nationalité |
: |
italienne |
| Année de construction |
: |
1882 |
| Jauge |
: |
1'640 tonneaux |
| Date du naufrage |
: |
12 mai 1918 |
| Cause du naufrage |
: |
mine |
| Localisation |
: |
dans la baie de Cavalaire |
| Profondeur |
: |
45 à 60 mètres |
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Le navire,
utilisé pour le transport des agrumes
depuis l’Espagne puis du charbon, fut
coulé par les mines larguées
par le sous-marin allemand UC 35 six mois avant
la fin de la guerre, le 12 mai 1918.
Son épave est longtemps restée
oubliée, malgré que de nombreux pêcheurs
aient leurs filets coincés par l'épave; personne
n’eut la curiosité de plonger.
Le biologiste et plongeur Richard Calmes, informé de
ces faits étranges, commença à s’intéresser
au problème et, en avril 1977, il se
fit amener sur place par des pêcheurs
locaux et plongea. Il fut le premier homme à contempler
cette merveille qu’est la coque d’un
navire inconnu, concrétionnée
et recouverte des formes de vie les plus extraordinaires.
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Le Togo est une des plus belles
et des plus grandes épaves de toute
la Méditerranée. Long d’une
soixantaine de mètres, il n’est
plus entier : l’hélice et une
partie de la poupe se trouvent à une
certaine distance de la partie principale.
Le cargo repose droit sur un fond de sable.
Les structures supérieures du pont sont à 47
mètres; la proue, à laquelle sont toujours
rattachées les deux ancres, se trouve à 55
mètres. En éclairant les grandes écoutilles
de chargement, placées vers le château
avant, il est possible de distinguer les vastes
cales, mais il n’est pas conseillé d’y
pénétrer pour les explorer, car,
mis à part quelques restes de la cargaison
de charbon, il n’y a plus rien.
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Repères
bibliographiques et photographiques
Photographies en noir/blanc :
Patrice Strazzera
Photographie "croquis" :
Epaves
de la Méditerranée (Ed. Gründ)
Textes :
Epaves
de la Méditerranée (Ed. Gründ)
par Kurt Amsler et
Portraits d'épaves de J.-P. Joncheray
et U. Brunner |
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